La région du Moyen-Orient a basculé ce samedi 28 février 2026 dans une nouvelle phase de tensions majeures. Une campagne de frappes conjointes menée par Washington et Tel-Aviv contre des cibles stratégiques iraniennes a provoqué une riposte immédiate de Téhéran, sous forme de tirs de missiles et de drones visant notamment Jérusalem ainsi que plusieurs bases militaires américaines dans le Golfe.
Bamada.net-Selon les premières informations recoupées par Bamada.net, la séquence militaire en cours fait craindre un embrasement régional d’une ampleur inédite depuis plusieurs années.
Une opération militaire d’envergure baptisée « Fureur épique »
Le président américain Donald Trump a annoncé le lancement d’« opérations de combat majeures » contre l’Iran. L’offensive, nommée « Fureur épique » par le Pentagone, viserait à neutraliser des « menaces imminentes » et à empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire.
Dans une déclaration vidéo diffusée depuis la Floride, le dirigeant américain a affirmé que l’objectif était clair : détruire les capacités balistiques iraniennes et réduire les infrastructures militaires stratégiques. Il a également adressé un message direct aux autorités iraniennes, les appelant à déposer les armes.
Du côté israélien, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a confirmé une opération conjointe, baptisée « Lion rugissant », destinée selon lui à éliminer « une menace existentielle ».
Téhéran frappée : des explosions dans plusieurs grandes villes
Des explosions ont été signalées à Téhéran, notamment dans le quartier Pasteur, où se situent la résidence du guide suprême Ali Khamenei et des bâtiments présidentiels.
Des frappes ont également touché :
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Ispahan
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Tabriz
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Qom
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Karaj
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Kermanshah
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Minab
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Lorestan
Des colonnes de fumée ont été observées dans plusieurs zones urbaines, tandis que les services de secours étaient déployés en urgence.
Drame dans le sud : une école de filles frappée
L’un des épisodes les plus tragiques concerne une frappe sur une école primaire de filles dans le comté de Minab, dans le sud de l’Iran.
Selon des responsables locaux cités par les médias d’État iraniens, le bilan provisoire ferait état de plus de 50 élèves tuées et de dizaines de blessées. Ce chiffre pourrait évoluer.
Ce drame soulève déjà de vives réactions sur la scène internationale, alors que la question des victimes civiles devient centrale dans l’analyse de cette nouvelle escalade.
Riposte iranienne : missiles vers Israël et bases américaines
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En représailles, les Gardiens de la Révolution islamique ont annoncé avoir lancé plusieurs salves de missiles balistiques et de drones vers :
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Jérusalem
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Des bases américaines en Irak
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Le Koweït
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Bahreïn (siège de la Cinquième flotte américaine)
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Le Qatar (base d’Al-Udeid)
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Les Émirats arabes unis
À Jérusalem, de fortes explosions ont été entendues après le déclenchement des sirènes d’alerte. Le système antimissile « Dôme de fer » a été activé.
À Abou Dhabi, la chute de débris de missiles aurait causé la mort d’un civil, selon les autorités locales. À Doha, plusieurs interceptions aériennes ont été observées au-dessus de la capitale.
Le Golfe paralysé, espaces aériens fermés
Face à la multiplication des frappes et des interceptions, plusieurs pays ont fermé totalement ou partiellement leur espace aérien : Iran, Israël, Qatar, Irak, Syrie, Koweït, Bahreïn et Émirats arabes unis.
De nombreuses compagnies internationales ont suspendu leurs vols vers la région, provoquant une paralysie du trafic aérien au Moyen-Orient.
Irak, Liban, Syrie : extension du théâtre d’opérations
L’Irak a signalé des bombardements près de la base de Jurf al-Sakher, qui abrite notamment des unités du Hachd al-Chaabi.
Au Liban, Israël a indiqué avoir visé des positions du Hezbollah dans le sud du pays.
En Syrie, des médias officiels ont rapporté la mort de plusieurs personnes après la chute d’un missile.
La Jordanie a annoncé avoir intercepté deux missiles balistiques au-dessus de son territoire.
Un appel au soulèvement en Iran
Dans une déclaration particulièrement remarquée, Donald Trump a appelé le peuple iranien à « s’emparer du pouvoir » après la fin des opérations militaires, affirmant que « l’heure de la liberté est à portée de main ».
Ces propos marquent un tournant politique clair, allant au-delà d’une simple opération militaire et laissant entrevoir une stratégie de pression directe sur le régime iranien.
Vers un embrasement régional ?
La confrontation actuelle dépasse le cadre d’un échange limité de frappes. Elle implique désormais :
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Les principales puissances militaires régionales
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Des bases américaines stratégiques
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Plusieurs capitales du Golfe
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Des zones civiles densément peuplées
La crainte d’une escalade incontrôlable est désormais partagée par de nombreux observateurs internationaux.
Les prochaines heures seront décisives pour savoir si cette confrontation reste circonscrite ou si elle s’étend davantage, avec des conséquences potentiellement majeures pour l’équilibre géopolitique mondial.
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