Au moment où le Mali a franchi le seuil de l’année 2026, le Discours à la Nation du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, s’est imposé comme un acte politique majeur, un message de vérité et de responsabilité adressé à un peuple éprouvé mais debout. Loin des slogans creux et des promesses électoralistes d’hier, cette adresse solennelle s’inscrit dans une dynamique de refondation profonde, assumée et irréversible.
Bamada.netDans un monde marqué par l’instabilité, l’hypocrisie diplomatique et les ingérences multiformes, le Mali a fait un choix courageux : celui de marcher sur ses propres jambes. Ce choix porte un nom : la Transition malienne conduite par Assimi GOÏTA.
Une Transition née dans l’épreuve, consolidée dans la résilience
Le Président de la Transition a, d’entrée de jeu, replacé l’action de l’État dans sa dimension humaine et nationale. L’hommage rendu aux martyrs civils et militaires n’est pas un rituel formel : il rappelle que la souveraineté a un prix, et que ce prix, le Mali l’a payé dans le sang de ses fils et de ses filles. Contrairement aux régimes passés, prompts aux discours mais lents dans l’action, la Transition assume ses responsabilités face à l’histoire.
L’année 2025 a été, de l’aveu même du Chef de l’État, une année difficile. Crise énergétique, pressions économiques, tentatives d’asphyxie du pays, attaques contre les convois vitaux, campagnes de désinformation orchestrées de l’extérieur comme de l’intérieur : tout a été mis en œuvre pour faire plier le Mali. Mais le Mali n’a pas plié.
Au contraire, cette adversité a révélé la force morale du peuple malien, la solidarité nationale et lsans faille des Forces Armées et de Sécurité. Bamada.net constate que jamais, dans l’histoire récente, un pouvoir n’a autant assumé la vérité des difficultés tout en refusant la capitulation.
Assimi GOÏTA : le choix de la souveraineté contre la résignation
Face aux pressions, le Président Assimi GOÏTA a fait un choix clair : la souveraineté assumée plutôt que la soumission confortable. Là où certains espéraient un retour à la dépendance, le Mali a opposé une vision stratégique, incarnée par la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma ».
Cette vision n’est ni un slogan ni une improvisation. Elle constitue un véritable contrat moral avec les générations futures. Elle rompt définitivement avec la navigation à vue qui a longtemps caractérisé la gouvernance de notre pays. Pour la première fois, le Mali se projette sur plusieurs décennies, avec une stratégie claire, des priorités identifiées et une ambition assumée : faire du Mali une Nation souveraine, sécurisée, unie et prospère.
Sécurité : restaurer l’honneur et l’autorité de l’État
Sur le plan sécuritaire, la Transition a opéré une rupture historique. La reconstruction de l’outil de défense nationale n’est plus un slogan, mais une réalité observable sur le terrain. Des zones jadis abandonnées ont été sécurisées, la liberté de circulation s’est améliorée et l’autorité de l’État revient progressivement là où elle avait disparu.
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L’opérationnalisation de la Force unifiée de l’AES avec le Burkina Faso et le Niger constitue un tournant stratégique majeur. Pour la première fois, les États du Sahel décident de défendre ensemble leur espace vital, sans tutelle extérieure, sans agenda caché. Cette solidarité régionale, fondée sur le respect mutuel et la défense des peuples, est l’un des acquis les plus significatifs de la Transition conduite par Assimi GOÏTA.
Paix et réconciliation : une approche malienne pour des solutions durables
Contrairement aux accords imposés de l’extérieur, la Transition a fait le choix d’une paix endogène, construite par les Maliens et pour les Maliens. La Charte pour la Paix et la Réconciliation nationale, la relance du DDR-I, la réinsertion de milliers d’ex-combattants et la création de l’Observatoire pour la Paix témoignent d’une volonté sincère de panser les plaies du passé.
Le message est clair : les solutions importées ont échoué, les solutions maliennes sont désormais privilégiées. C’est une rupture salutaire avec des décennies d’expérimentations hasardeuses sur le dos du peuple malien.
Refondation politique et gouvernance vertueuse
La Transition n’a pas esquivé la question politique. Les dérives du système partisan, responsables de la mauvaise gouvernance et de l’instabilité chronique, ont été clairement identifiées lors des Assises nationales de la Refondation. En assumant l’ouverture du chantier de la relecture de la Charte des partis politiques, le Président Assimi GOÏTA démontre une volonté réelle de refonder la démocratie sur des bases saines, crédibles et responsables.
La lutte contre la corruption et la délinquance économique n’est plus un discours creux. Le renforcement du Pôle économique et financier et de l’Agence de recouvrement des avoirs confisqués envoie un signal fort : nul n’est au-dessus de la loi, et les ressources du Mali doivent revenir au peuple malien.
Économie, énergie et dignité nationale
Malgré les sanctions et les tentatives d’isolement, l’économie malienne a résisté. Croissance soutenue, inflation maîtrisée, dette soutenable, retrait du Mali de la liste grise du GAFI : ces résultats démentent les discours alarmistes de ceux qui annonçaient l’effondrement du pays.
La crise énergétique, loin d’être niée, est assumée comme un défi structurel hérité du passé. Mais là encore, la Transition choisit la transformation plutôt que la résignation : diversification des sources d’énergie, investissements structurants, industrialisation et transformation locale des ressources.
Assimi GOÏTA, un leadership de rupture
À travers ce Discours à la Nation, le Président de la Transition a confirmé ce que beaucoup de Maliens ressentent déjà : Assimi GOÏTA incarne une rupture historique avec la politique de compromission, d’improvisation et de dépendance. Son leadership repose sur la fermeté, la clarté et la fidélité à l’intérêt supérieur du Mali.
L’année 2026 s’annonce comme celle de la consolidation, de la discipline et du travail. Le chemin est difficile, mais il est désormais balisé. Le Mali avance, non pas parce que tout est facile, mais parce que le peuple a retrouvé sa dignité.
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Ladji Djiga Sidibé
Source: Bamada.net
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