En dépit de la résiliation de l’Accord de paix issu du processus d’Alger, les opérations de «Désarmement-Démobilisation-Réinsertion» se poursuivent et battent leur plein sans les groupes armés autonomistes.
Dans le droit fil des recommandations du dialogue inter-Maliens, le programme a pris un nouvel envol depuis le 25 novembre 2025, avec notamment la phase d’identification et d’enregistrement d’éléments de groupes armés ou d’autodéfense acquis à la nouvelle formule de paix proposée par les autorités de la Transition. Il n’en fallait pas plus pour déclencher une spéculation inédite, et pour cause. La présentation d’une arme est la condition sine qua non d’admission des supposés anciens combattants à l’intégration ou à la réinsertion.
l s’agit donc moins d’avoir été combattant que d’être détenteur d’arme et DDR rime dès lors avec trafic d’armes de toutes provenances, que les prétendants à l’enrôlement n’acquièrent qu’à coups d’espèces sonnantes et trébuchantes auprès de fournisseurs tapis dans l’ombre.
Il peut arriver, selon la même source, que le même arsenal serve à l’enrôlement de plusieurs personnes à la fois et génère autant de fortunes. Il en résulte par conséquent un enrôlement ou intégration sans l’effectivité des démobilisations sous-tendues
Source : Le Témoin
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