Kidal n’est plus seulement un nom chargé d’histoire et de douleur. Depuis deux ans, elle est devenue le symbole éclatant d’une souveraineté assumée, portée par un peuple debout et une armée transformée. Le 14 novembre 2025, cette ville longtemps meurtrie a vibré au rythme de la Fête de la Reconquête, un moment d’union nationale célébré simultanément dans plusieurs régions du pays.
Bamada.net-Une célébration à la hauteur de l’événement, tant les Maliens savent ce que représente la reconquête de Kidal : la fin d’une humiliation, le début d’une ère nouvelle, celle d’un Mali maître de son destin.
Un Mali debout grâce à un leadership militaire souverain
La montée en puissance des Forces Armées Maliennes n’est pas un hasard. C’est le fruit d’un triptyque stratégique assumé et constant :
• Le Général d’Armée Assimi GOÏTA,
Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, architecte de la nouvelle vision souverainiste et du redressement national.
• Le Général d’Armée Sadio CAMARA,
Ministre de la Défense, maître d’œuvre de la reconstruction militaire, de la refonte doctrinale et de la modernisation accélérée des capacités opérationnelles.
• Le Général d’Armée Modibo KONÉ,
Directeur Général de l’ANSE, garant de la supériorité renseignementielle, pilier invisible mais décisif de toutes les grandes victoires stratégiques, dont la reconquête de Kidal.
Grâce à cette alliance institutionnelle, sécuritaire et militaire, le Mali a franchi un seuil historique : celui d’une armée souveraine, autonome, stratégiquement indépendante et désormais redoutée de ses adversaires.
Kidal, le retour de l’État : un bilan solide, une vision durable
Le lancement officiel du 2ᵉ anniversaire de la reprise de Kidal, présidé par le Gouverneur de la Région, le Général Elhadji GAMOU, a rappelé la portée majeure de cet événement.
Celui qui fut l’un des premiers officiers à porter l’espérance de Kidal a souligné :
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la stabilisation progressive et irréversible de la région,
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la restructuration administrative,
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le retour complet des services sociaux de base,
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et la renaissance du vivre-ensemble, aujourd’hui au cœur de la nouvelle dynamique locale.
La cérémonie a mis en lumière les sacrifices consentis, mais aussi l’adhésion massive des populations, résolues à tourner définitivement la page de l’insécurité imposée par des groupes armés instrumentalisés par des agendas extérieurs.
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Une fête populaire, militaire et citoyenne : le Mali uni célèbre sa victoire
À Bamako, au stade Mamadou Konaté, le Collectif pour la Défense des Militaires (CDM) a sonné le départ d’un vaste mouvement symbolique :
la Révolution Progressiste Populaire Malienne – RPPM : An Ka Jo Faso Ye !
Une révolution pacifique, enracinée dans le patriotisme et la conscience populaire, placée sous l’égide du Chef de l’État et en soutien total aux FAMa.
Les milliers de citoyens présents ont salué :
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la reconquête historique du 14 novembre 2023,
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la fin d’une décennie d’ingérences et de manipulation,
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la détermination du Mali à déjouer les plans déstabilisateurs d’intérêts étrangers et de leurs relais internes.
Le message fut clair : Le Mali appartient aux Maliens.
De Kayes à Kidal : un pays qui parle d’une seule voix
À Kayes également, les forces vives ont commémoré cette date historique.
Le Conseiller à la Sécurité du Gouverneur, le Colonel Adama BAMBA, a rappelé que :
« Les campagnes de désinformation n’ont pas ébranlé la détermination du peuple malien.
Ce que les ennemis du Mali avaient espéré voir s’effondrer est devenu plus solide que jamais. »
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Un hommage vibrant a été rendu à tous les civils et militaires tombés pour la patrie, preuve que la souveraineté reconquise est le fruit d’un sacrifice collectif.
Des symboles effacés, d’autres redessinés : la victoire jusque dans les détails
À Kidal, un moment fort a marqué la journée :
La peinture des anciens symboles des groupes armés terroristes, remplacés par les couleurs nationales et des motifs culturels maliens.
Tende, méchoui touareg, danses traditionnelles, tentes culturelles : la jeunesse et les autorités ont célébré ensemble la renaissance culturelle de Kidal, preuve que la reconquête n’est pas seulement militaire, mais profondément sociale et identitaire.
L’Université de Ségou réfléchit aux perspectives : un Mali en mouvement
Un colloque scientifique d’envergure nationale a réuni enseignants, chercheurs et institutions publiques autour du thème :
« Retour effectif de l’État à Kidal : enjeux et perspectives d’une souveraineté territoriale affirmée »
Les analyses ont mis en lumière :
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la restauration de l’autorité de l’État,
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la consolidation de la sécurité,
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les défis du développement,
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et la nécessité de maintenir la dynamique d’autonomisation stratégique initiée depuis 2020.
Deux ans après, un seul message : Kidal est malienne, aujourd’hui et pour toujours
La commémoration nationale de ce 14 novembre 2025 est plus qu’un anniversaire.
C’est une proclamation collective :
Le Mali est debout.
Le Mali est souverain.
Le Mali est maître de son destin.**
Grâce au leadership déterminé des plus hautes autorités, au courage des FAMa, au travail stratégique de l’ANSE, et au soutien indéfectible du peuple, le pays a écrit une nouvelle page de son histoire.
Une page où la dignité n’est plus un rêve, mais une réalité quotidienne.
Une page où Kidal n’est plus un symbole de division, mais un phare d’unité nationale.
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Ladji Djiga Sidibé
Source: Bamada.net
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