Au terme d’un exercice budgétaire scruté de près, la Direction Générale des Impôts (DGI) signe une performance que peu d’observateurs osaient anticiper dans un contexte économique sous tension.
Selon les informations, l’administration fiscale malienne a dépassé l’objectif de recettes fixé par l’État pour 2025, validant une stratégie de pilotage resserrée impulsée par son Directeur général, Hamadou Dianka Fall. Tout commence fin août. Les 28 et 29 août 2025, le DGI convoque une réunion d’urgence consacrée à la mobilisation des recettes.
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Autour de la table : l’ensemble des responsables des services centraux et déconcentrés. Le message est sans détour : tenir l’objectif annuel malgré les vents contraires. À l’issue de ces deux journées, des engagements précis sont actés, des recommandations opérationnelles formulées et un calendrier de suivi arrêté. La machine fiscale est remise sous tension, mais avec méthode. Terrain, discipline et galvanisation Pour éviter que les décisions ne restent lettre morte,
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Le Directeur Général, accompagné de ses proches collaborateurs, choisit le terrain. Les 10 et 11 novembre 2025, il effectue une tournée de deux jours dans les structures de Bamako et Kati. Objectif : suivre l’exécution, corriger les écarts et surtout galvaniser les équipes. Cette présence managériale directe, saluée en interne, permet de resserrer les rangs et d’aligner les services autour d’un impératif commun : chaque franc compte. Le chiffre qui fait la différence Les résultats parlent d’eux-mêmes.
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Attendue sur un objectif de 1 387 milliards de FCFA au titre de l’exercice 2025, la DGI affiche, à la date du 31 décembre 2025, une réalisation de 1 401 milliards de FCFA. Soit 101 % de taux de réalisation. Un dépassement net, rare, et politiquement significatif. Une victoire administrative… et politique Au-delà de la performance comptable, le succès de la DGI envoie un signal fort : l’État peut compter sur ses ressources internes lorsque l’administration est pilotée avec rigueur, anticipation et proximité. Dans un environnement marqué par la contraction de certaines aides extérieures et les besoins croissants du budget national, ce dépassement est un bol d’oxygène. En interne, la méthode Fall, anticipation, responsabilisation des cadres, présence sur le terrain, fait désormais école.
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En externe, le Trésor public peut respirer. En franchissant le cap des 1 401milliards de FCFA, la Direction Générale des Impôts ne s’est pas contentée d’atteindre un objectif : elle a démontré qu’une administration fiscale disciplinée, managée et mobilisée peut faire mieux que prévu. Une performance qui place Hamadou Dianka Fall parmi les directeurs les plus efficaces de l’appareil financier de l’État en 2025.
Source : Le Soft
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